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MOT DE LA PRÉSIDENTE

MOT DE LA PRÉSIDENTE

Serge Larouche

Bonjour à tous,

C'est avec plaisir que je m'adresse à vous officiellement pour une première fois malgré mes nombreuses années à titre de vice-président de l'Ordre régional. Comme vous le savez sans doute, suite à la démission de Pierre Boulianne comme président de l'Ordre régional en novembre dernier et considérant que j'occupe le poste de vice-président de l'Ordre régional des infirmières et infirmiers du Saguenay-Lac-Saint-Jean/Nord-du-Québec, il me revient d'assumer la présidence jusqu'à la prochaine élection.

C'est avec grand regret et beaucoup de peine que nous avons dû accepter le départ de Pierre tant au sein de l'Ordre régional et de l'Ordre provincial qu'au sein de notre profession. J'aimerais souligner personnellement et au nom des membres du Conseil d'administration que, malgré l'événement tragique qui est survenu par la suite, nous garderons en mémoire l'image d'un homme dévoué qui avait à cœur le développement de la profession infirmière.

2014, s'annonce riche en événements! Nous soulignerons notamment les 10 ans de la soirée Reconnaissance. C'est un événement à surveiller, et nous comptons sur votre participation en grand nombre.

De plus, les membres du Conseil de section ainsi que tous les autres Conseils de section régionaux participeront à la biennale du 22 février 2014, organisée par l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ). Cette journée nous permettra d'échanger et de prendre connaissance de la prochaine planification stratégique. Je vous ferai part des orientations stratégiques dans la prochaine parution.

Formation de la relève

Malgré un automne mouvementé en ce qui concerne la formation de la relève infirmière dans notre région, le dossier a suivi son cours. Nous avons reçu la réponse du ministre Hébert en date du 8 janvier 2014. Je ne peux qu'exprimer ma grande déception et ma tristesse par rapport à la décision du ministre. Je vous invite à aller sur le site Web de l'OIIQ, pour prendre connaissance de la décision ainsi que du rapport et du communiqué de presse de Lucie Tremblay, présidente de l'OIIQ, en réaction à cette décision.

Encore une fois, plusieurs questions me viennent à l'esprit :

  • Qu'est-ce qui explique que l'on veuille nous maintenir dans un rôle qui ne dérange pas trop? À qui cela profite-t-il le plus?
  • Avons-nous si peur du changement en ce qui a trait au champ d'exercice élargi que la loi nous confère? Le voulons-nous vraiment?
  • Laisserons-nous les craintes et les mythes guider nos actions? Est-ce la bonne façon de progresser?

Ce nouveau comité pour faire « Une évaluation de la formation requise en fonction des tâches occupées », créé par le Dr Hébert, ne va-t-il pas davantage faire un clivage dans notre profession et créer légalement deux catégories d'infirmières? En définissant formellement les actes de l'une et de l'autre, nous assisterons à un retour en arrière, au temps de la garde-malade enregistrée et de l'infirmière licenciée... Serons-nous « gagnants »?

Je demeure sincèrement convaincu que, pour la population et pour le développement de la profession infirmière, il nous faut tout mettre en place pour occuper pleinement notre champ d'exercice, implanter les conditions gagnantes afin d'être en mesure de répondre aux nouveaux défis de demain.

Je vous souhaite une bonne année 2014, de la santé, de la prospérité et une profession à la hauteur de vos ambitions!

Le président de l'ORIISLSJNQ,
Serge Larouche

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